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AgroParisTech "Programmes courts de formation continue"

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Services écosystémiques : de quoi parle-t-on ? (MS Acterra)

Dates :
Le jeudi 9 avril 2015

Durée :
1 jour (7 heures)

Lieu :
AgroParisTech, centre de Clermont Ferrand , AUBIERE (CLERMONT-FERRAND)

Tarification :
550 Euros

Thématique :
Transition écologique et conservation de la biodiversité

Contexte :
Le processus de mise en politique de la notion de service écosystémique s’est accéléré au cours des dernières années à la faveur d’initiatives internationales et nationales. Les services écosystémiques sont définis comme les bénéfices retirés par l’homme (en termes de bien-être) des processus biologiques qui permettent le fonctionnement et le maintien des écosystèmes (CGDD, 2010). L’évaluation internationale pour le millénaire (MEA, 2005) a établi une typologie des services écosystémiques qui distingue : les services d’approvisionnement, les services de régulation, les services de support (nécessaires à la production des autres services écosystémiques) et les services culturels. L’évaluation physique et monétaire de la biodiversité et des services écosystémiques est perçue comme un levier de sensibilisation et d’orientation de l’action prioritaire dans le contexte actuel du constat de leur raréfaction (CAS, 2009 ; CGDD, 2010 ; IPBES, 2011). De telles évaluations doivent permettre de guider les prises de décision individuelle et collective (intégration des coûts et des gains liés à la perte et au maintien de la fonctionnalité des écosystèmes dans les décisions publique et privée) à chacun des niveaux pertinents (au niveau micro et macro-économique). Outre les enjeux liés aux questions de leur évaluation (quels objectifs, quelles méthode ?), l’émergence de la notion de services écosystémiques renouvelle également les dispositifs d’action publique, mais également privés, avec en corollaire, la création de mécanismes de paiements pour services écosystémiques.. Dans le domaine de l’agriculture d’anciens dispositifs d’action publique et privés (mesures agri-environnementales, label et certification environnementale) tendent à être requalifiés en termes de PSE (Engel et al., 2008). La genèse des PSE s’inscrit également surtout dans une dynamique de mise en « marché de la biodiversité » que le développement des politiques de compensation écologique a contribué à initier (en particulier à la faveur de la création du mécanisme de banques de compensation depuis le début des années 90 aux Etats Unis et en Australie). Ces politiques de compensation d’atteintes à la biodiversité, obligatoires, introduisent le principe de la réalisation de mesures pour restaurer, créer, améliorer ou empêcher la perte ou la dégradation d’un type d’écosystème, afin de compenser les impacts résiduels des projets d’aménagement et d’infrastructure sur l’écosystème et/ou sur ses espèces associées. Elles peuvent également être volontaires, en particulier dans le champ de la lutte contre le changement climatique (fonds de compensation carbone).

Objectif :
Ø Comprendre la notion de services écosystémiques
Ø Rendre compte des débats sur les méthodes d’évaluation des services écosystémiques
Ø Identifier les enjeux et difficultés de mise en œuvre au travers des premiers retours d’expériences.

Publics concernés :
Ingénieurs et cadres des DDT, DREAL, régions, départements, collectivités locales et EPCI, agences de l’eau, parcs naturels régionaux, bureaux d’études, agences d’urbanisme, organismes de recherche appliquée…

Pré-requis :
aucun

Programme :
La notion émergente de « service écosystémique » est de plus en plus mobilisée en particulier dans le domaine des politiques de conservation de la biodiversité et d’aménagement durable des territoires par les décideurs publics et privés. Comment apprécier les « valeur » des services rendus par un écosystème ? Quels exemples concrets de mise en œuvre de ce concept ?

Conférenciers associés :
MEDDE (SEEIDD-CGDD), UICN-France, IRD, collectivités territoriales (GIP des régions du Massif-Central, Région Aquitaine), ONEMA, IRSTEA, CRPF, ONF

Méthode pédagogique :
Organisation d'exposés, illustrés par des exemples concrets (retours d’expériences), suivis ou entrecoupés d'échanges entre intervenants et stagiaires.
Session faisant partie d’un module mastère spécialisé Actera, ouvert à la formation continue

Modalités d'évaluation :

Chef de projet :
Armelle CARON, AgroParisTech

Responsable de la formation :
Philippe CHAMBON
philippe.chambon@agroparistech.fr

Assistant de la formation :
Virginia LEJEUNE
04 73 44 07 20
virginia.lejeune@agroparistech.fr

Nb de places :
6



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